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6 janvier 2014

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Les Enfers dans la tragédie lyrique aux XVIIème et XVIIIème siècles : Parcours initiatique

DOSSIER

La citadelle de Lille, rénovée par Vauban © Muse Baroque 2007

"Tout mortel doit ici paraître. / On ne peut naître  / Que pour mourir. 
De cent maux le trépas délivre : / Qui cherche à vivre, / Cherche à souffrir.

Venez tous sur nos sombres bords

Le repos qu'on désire / Ne tient son empire

Que dans le séjour des Morts. (...)
Est-on sage / De fuir ce passage?  /

C’est un orage / Qui mène au port. (...)
Tous les charmes / Plaintes, cris, larmes, 

Tout est sans armes / Contre la mort." (Quinault, Alceste, 1674)

Voltaire dans son Dictionnaire Philosophique, écrivait : "rien n'est plus beau, ni même plus sublime, que ce chœur des suivants de Pluton dans Alceste (Acte IV, scène iii)"

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Ce dossier se propose d'étudier de manière non chronologique les scènes de descente aux Enfers à travers trois œuvres majeures des XVIIème et XVIIIème siècle, emblématiques de la tragédie lyrique et de ses évolutions : Proserpine de Lully (1680), Hyppolyte et Aricie de Rameau (1733), Théagène et Cariclée d’Henri Desmarets (vers 1695).

Sommaire

Introduction : La Tragédie Lyrique, un genre à part  

Les Enfers dans Proserpine de Lully

L’absence d’Orphée

La descente aux Enfers d'Hippolyte et Aricie de Rameau

L’acte III de Théagène et Cariclée d’Henri Desmarets

Conclusion : les Enfers allégorisants ou allégorisés ? 

 

Dossier réalisé par Loïc Chahine.

 

 

 

 

Affichage recommandé : 1280 x 800

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