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  • Retour vers le futur : 2440 ou l’Odyssée de l’Espérance de Louis Sébastien Mercier (1771)

    Louis Sébastien Mercier, l'auteur de 2440, Rêve s'il en fut jamais, publié pour la première fois en 1771, auteur prolifique et admiré en son temps (notamment par Goethe), n'est plus guère connu de nos jours, même si son Tableau de Paris, peinture des multiples visages de la Capitale à la veille de la Révolution, fait de lui un écrivain à placer aux côtés du bien plus connu et tout aussi talentueux Nicolas Restif de La Bretonne...

  • Façon puzzle (Paul Scarron, Le Roman Comique – 1657)

    Comment ne pas être séduit par la vie et l’œuvre de celui qui, au détour d'un chapitre, n'hésite pas à interpeller le lecteur et à le mettre en garde par ces mots : « Je suis trop homme d'honneur pour n'avertir pas le lecteur bénévole que, s'il est scandalisé de toutes les badineries qu'il a vu jusques ici dans le présent livre, il fera fort bien de n'en lire pas davantage ; car en conscience il n'y verra pas d'autres choses. »

  • De l’inadéquation entre ce que l’on voit et ce que l’on entend

    L’art de la mise en scène est un art subtil. Il exige non une idéologie prête à porter qui n’est qu’une facilité pour l’esprit, mais la capacité à mettre en adéquation ce qu’une écoute sincère, authentique, personnelle de l’œuvre fait naître en nous, et ce qu’on en donne à voir sur une scène. Il semble cependant que depuis quelques années, la musique baroque se voit régulièrement affublée d’un visuel en total décalage...

  • Affreuse, Sale et Méchante (La Rome Ridicule, Marc-Antoine Girard de Saint-Amant, 1643)

    Si la littérature sur Rome est dominée par les Promenades de Stendhal, ainsi que par des pages sublimes des Mémoires du Vicomte de Chateaubriand, nous ne saurions trop recommander à nos lecteurs d'entreprendre la visite de la capitale italienne munis du précieux poème de Saint-Amant, satire féroce et hilarante, chef d’œuvre de la littérature baroque.

  • « Dépasser la simple esthétique » : rencontre avec Reinoud Van Mechelen, haute-contre

    Muse Baroque : Bonjour Reinoud Van Mechelen. On vous voit fréquemment sur les scènes parisiennes et à Versailles ces derniers mois. Là vous intervenez dans Les Fêtes Vénitiennes de Campra à l'Opéra Comique : dans quel état d'esprit êtes-vous ? Reinoud Van Mechelen : J'ai déjà participé à de grandes productions avec William Christie - notamment des actes de ballet de Rameau - mais c'est la première fois que je tiens un rôle de cette importance dans une oeuvre mise en scène d'une telle envergure. La collaboration William Christie/Robert Carsen apporte une dimension toute nouvelle à cette pièce pleine d'humour et tellement accessible.

  • « Une forte tête » : entretien avec Jérôme Correas et Sandrine Piau autour de Rameau

    Quel est leur Rameau ? Sandrine Piau et Jérôme Correas nous reçoivent pour un entretien ensoleillé pour leur deuxième récital consacré au compositeur. Comme le dit le chef des Paladins : "c’est une forte tête, c’est un mauvais caractère très affirmé. C’est quelqu’un qui sait ce qu’il veut. C’est quelqu’un qui a beaucoup de fantaisie et de facétie derrière un masque un peu austère ou autoritaire..."

  • « Quand je chante un rôle, je plonge allègrement dans son atmosphère » : rencontre avec Karina Gauvin, soprano

    On aime bien classer les artistes dans une catégorie. C'est vrai que j'ai eu de multiples occasions d'interpréter des rôles baroques, notamment parce que ce mouvement musical s'est beaucoup développé en Europe. On ne décide pas de tout dans une carrière, elle se fait aussi au gré des circonstances.

  • Publié dans : Articles - Dossiers
    Grand Tour et petits détours : Les Jardins de Bomarzo (Latium, Italie)

    La narration des pérégrinations italiennes est un genre en soit, qui du Journal de Voyage de Michel de Montaigne (1581) au magnifique Voyage du Condottiere d'André Suares (1932) donna une longue suite de pages cultivées et brillantes, ou plus tristement cultivées, ennuyeuses et antisémites, à l'exemple des Sensations d'Italie de Paul Bourget (1891). Si les XVIIIe et XIXe siècles constituent un âge d'or des récits sur ce passage obligé de la noblesse et de la bourgeoisie européenne, il semble qu'aucun de ces auteurs ne décrive le joyau sculptural et le défi à la raison constitué par les jardins de Bomarzo.

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    « Des miniatures persanes en 3D » : entretien avec Max-Emanuel Cencic, autour de Siroe de Hasse

    J’ai eu envie de faire des productions que j’aimerais réaliser, parce que dans la musique baroque, il y a plein de musique à découvrir et j’avais envie de m’investir là-dedans moi-même. Avec Parnassus j’ai commencé d’abord avec mes disques en tant que solistes, déjà en 2000 avec mon récital Domenico Scarlatti et après j’ai continué avec des productions d’opéra.

  • Casanova, confessions d’un perdant magnifique (Histoire de ma vie, Premier volume – Ed. R. Lafont, 1993)

    C'est le moment que nous choisissons pour inaugurer cette nouvelle rubrique, toute entière consacrée à la littérature, qui nous verra selon une périodicité toute irrégulière, flâner dans l’œuvre féconde des grands auteurs européens à la recherche de ce que les textes peuvent avoir de Baroque. Votre magazine élargit ainsi le champ de ses intérêts et nous espérons que nos lecteurs avides de découvertes y trouveront matière à quelques ravissements.

  • Les proportions musicales dans le dessin architectural de l’abbaye d’Ambronay (conférence de Tiago Simas Freire, festival d’Ambronay)

    Tiago Simas Freire est architecte. Il est aussi musicologue, et surtout musicien. A l’occasion des Journées européennes du Patrimoine, le Festival d’Ambronay lui confie pour la seconde année l’organisation d’une brève conférence portant sur les liens qui unirent musique et architecture à l’ère de l’Humanisme.

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    Rencontre avec Emiliano Gonzalez Toro

    Mes parents étaient de grands amateurs de musique classique, et mon papa était déjà ténor, plûtôt barytonnant. Très jeune ma mère m'a inscrit à une chorale d'enfants à Genève où nous habitions. J'ai ensuite été choisi pour jouer des rôles d'enfant au Grand Théâtre de Genève. Vers huit ou neuf ans j'ai eu l'honneur de côtoyer de grands noms de l'époque comme Samuel Ramey ou Bernard Finck, et déjà à l'époque je me disais : c'est ça mon métier, c'est ce que je veux faire plus tard.

  • La Haute-contre
    21
    août
    2014
    Publié dans : Articles - Dossiers

    Il existe quelques hautes-contre en voix de femme qui n'ont pas la rondeur des bas-dessus (mezzo), mais une force bien supérieure, avec un timbre qui est celui de la vraie haute-contre (sic). J'ai connu une dame religieuse qui, avec une telle voix, en couvrait facilement trente autres, et se faisait entendre à une distance extraordinaire. Voilà qui laisse rêveur…

  • Publié dans : Articles - Dossiers
    Jules César en Egypte

    Le livret de l'opéra Giulio Cesare de Händel s'inspire de l'épopée égyptienne de Jules César. Si son auteur Nicola Francesco Haym a pris de nombreuses libertés vis-à-vis de la réalité historique, il n'en reste pas moins que la trame du récit se base sur des faits réels : En - 48, la guerre civile fait rage entre César et le dernier défenseur du système républicain : Pompée.

  • Publié dans : Documents - Dossiers

    Qui étaient les titulaires des charges très prisées de la Chambre du Roi ? Si tout le monde se souvient de l'omniprésent Surintendant Lully, combien d'entre vous sont encore capables de nommer - disons - le claveciniste de Louis XIV en 1687 ? Ce tableau dressé par Thomas Lecomte permettra d'apporter un début de réponse à ses interrogations.

  • Publié dans : Documents - Dossiers
    Définitions musicales tirées du Dictionnaire Dramatique de La Porte & Chamfort Lacombe, Paris, 1776

    L'œuvre de La Porte et Chamfort se veut à la fois un ouvrage de référence et une véhémente défense du théâtre français, incluant la tragédie lyrique. Aussi, à côté d'articles relativement neutres tels récitatif, on trouve des développements remarquablement polémiques à opéra, par exemple où l'auteur déprécie Lully et l'opéra italien.

  • Publié dans : Documents - Dossiers

    Ce tableau, établi d'après le traité de Johann Philipp Kirnberger (1721-1783), Die Kunst des reinen Satzes, II ème partie, Berlin, 1776-9, pp.103-104, reprint, Olms, 1988 figure dans les annexes de Pierre Alain Clerc, Discours sur la Rhétorique Musicale, et plus particulièrement sur la Rhétorique Allemande entre 1600 et 1750.

  • Les Institutions Musicales Versaillaises de Louis XIV à Louis XVI

    La musique fait partie intégrante de la vie de la Cour de France. Elle est omniprésente, que ce soit aux divertissements de cour comme Les Playsirs de l'Ilsle Enchantée (1664) offerts par le Roi à sa maîtresse Louise de la Vallière, lors des carrousels, des soirées d'appartements, des concerts du dimanche de Sa Majesté, de ses dîners et soupers (nos déjeuners et dîners respectivement), des représentations de comédies-ballets puis de tragédies lyriques...

  • Publié dans : Documents - Dossiers
    Utmiutsol contre Uremifasolasiututut

    En 1748 paraissent Les Bijoux indiscrets, œuvre romanesque anonyme. Elle consiste en une succession de petites saynètes d'une Afrique imaginaire, traitées sur le mode ironico-comique, un peu à la manière des Lettres Persanes de Montesquieu, la légèreté en plus. En effet, première œuvre romanesque de Diderot (genre alors peu considéré), les Bijoux indiscrets sont également une œuvre de divertissement, avec des passages licencieux.

  • Publié dans : Documents - Dossiers
    Brevet de Musicien de la Chambre du Roi (1679)

    Dès 1675, Marais est remarqué par Lully qui l'engage dans l'orchestre de l'Opéra. Toutefois, les finances du couple Marais demeurent médiocres et ne lui permettent pas d'acheter de charge dans la Musique de la Chambre (cf. Les institutions musicales versaillaises). Louis XIV, fin mélomane vint à son secours en 1679, après le décès du gambiste Gabriel Caignet et offrit la charge au jeune musicien qui devenait ainsi Officier ordinaire de la Musique de la Chambre du Roi, avec un salaire de 600 livres par an, s'additionnant à celui qu'il recevait de l'Opéra.

  • Le Grand Motet
    2
    août
    2014
    Publié dans : Articles - Dossiers
    Le Grand Motet

    Ceci n'est pas à proprement parler un exposé mais une large présentation dont le but est de familiariser l'auditoire avec le corpus d'expressivité de la musique sacrée et religieuse de l'époque. Notre propos s'apparente plus à une découverte et à une recontextualisation qu'à une analyse.

  • Publié dans : Documents - Dossiers
    Charles Burney analyse Orlando de Haendel (1789)

    De 1776 à 1789, Charles Burney, musicologue et musicien, fit paraître sa monumentale Histoire générale de la Musique (A General History of Music) sur laquelle il travaillait depuis 1769 et pour laquelle il effectua un voyage d'étude de 6 mois en France et en Italie. Fidèle à l'esprit encyclopédiste des Lumières, l'auteur tente de retracer en une vaste fresque analytique l'histoire de la musique européenne depuis l'Antiquité grecque.

  • Publié dans : Documents - Dossiers
    Acte de soumission de Lully

    En septembre 1681, Joseph Clausel, l'un des conseillers secrétaires du Roi trépasse, ce qui laisse la charge vacante. Lully obtient l'autorisation du Roi de l'acheter à la veuve du défunt, moyennant la somme considérable de 63 000 livres, ce qui est fait le 23 décembre. Lully ne perd alors pas une demi-croche, et s'adresse au Chancelier Le Tellier pour initier la procédure de nomination.

  • Publié dans : Articles - Dossiers
    La technique théâtrale en 1778

    A la suite du Cadmus & Hermione de Lully ressuscité en automne 2007 par Vincent Dumestre avec ses changements de décors à vue et son éclairage à la bougie, vous avez été nombreux à vous interroger sur les coulisses du théâtre baroque. Comment faisait-on à l'époque pour faire pivoter ces panneaux ?

  • Publié dans : Articles - Dossiers

    La société du XVIIème siècle est une société en guerre permanente, une société de guerre. La paix, exceptionnelle, n'est qu'une trêve où l'on renforce les forteresses et où l'on rééquipe les troupes. Durant la quarantaine d'années qui séparent l'invasion de la Hollande en 1672 à la mort de Louis XIV en 1715, l'Europe occidentale n'a été en paix qu'entre 1797 et 1701.

  • Publié dans : Articles - Dossiers
    Réflexions de Glenn Gould

    Glenn Gould a toujours aimé Bach avec lequel le jeune virtuose commença son ébouriffante carrière chez CBS en 1955, avant de tirer sa révérence auprès du Cantor avec un nouvel enregistrement en 1981, toujours des Goldberg, démembrées, disséquées, écartelées, reconstruites avec un goût de la provocation, de l'iconoclaste, du risque mais aussi du génie.

  • Publié dans : Documents - Dossiers
    Emprisonnement à Weimar et congé de Cöthen

    En 1717, après la mort du vieux maître de chapelle Drese, le duc de Weimar nomme son fils sans proposer la charge à Bach. Le compositeur en est profondément vexé. En même temps, les relations entre le jeune duc Ernst August dont Bach est plus proche se détériorent avec son oncle le duc régnant Wilhelm Ernst.

  • Publié dans : Documents - Dossiers
    L’incendie de la Bibliothèque d’Alexandrie

    Qu'en est-il du fameux incendie de la fameuse bibliothèque, tel qu'il est suggéré dans l'acte III du Giulio Cesare de Haendel ? L'Encyclopédie répond à cette question.

  • Publié dans : Documents - Dossiers
    La Traduction du Te Deum par le poète Agrippa d’Aubigné (1552-1630)

    Le Dieu, nous te louons est l'un des rare exemple de Te Deum en français mesuré. Le poète protestant lui-même jugeait pourtant le français trez commode aux choses gaillardes, et si vous n’y aportez un grand labeur, trez impropre aux choses pesantes et majestueuses [...]. Mis en musique par Claude Lejeune, ce Te Deum a fait l'objet d'un bel enregistrement chez Alpha, dirigé par Olivier Schneebeli (Alpha 032, Claude Lejeune, Motets pour le culte catholique & Psaumes protestants).

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    Entretien avec Pieter Jan Leusink, directeur musical du Holland Boys Choir

    Pour mieux appréhender l'intégrale des cantates de Bach par Pieter Jan Leusink, parue originellement dans l'édition Bach 2000 de Brilliant Classics et controversée à l'époque en raison d'un marathon de 15 mois d'enregistrement, alors que les notes de programme sont inexistantes, nous pensons tout à fait éclairant de se référer à l'excellente interview menée par le Bach Cantatas website...

  • Les Philidor : une dynastie de musiciens

    François-André Danican Philidor (1726 Dreux – 1795 Londres), connu sous le nom du grand Philidor, aujourd’hui estimé comme le créateur de l’Opéra Comique et célèbre en tant que meilleur joueur d’échecs de son temps, grandit dans la musique. Sa famille, d’origine écossaise et connue depuis le XVIIème siècle, compte quatorze instrumentistes dont neuf compositeurs. Le plus ancien d’entre eux, Michel Danican, hautboïste virtuose, avait enthousiasmé Louis XIII, lui rappelant le talent de l’Italien Filidori.

  • Que reste t-il du nom de Philidor aujourd’hui ?

    La Collection Philidor Fonds ancien à la Bibliothèque Nationale de France, tient son nom d’André Danican Philidor l’aîné, musicien de la Grande Ecurie de Louis XIV et garde de sa Bibliothèque de musique à partir de 1684. Les documents attestent de : Philidor l'aisné Ordinaire de la Musique du Roy et l'un des deux gardiens de la Musique de sa Majesté.

  • Retour sur la dynastie des Philidor : instrumentistes du Roi et compositeurs

    Michel I Danican, surnommé Filidor (ca. 1580 - ca. 1651). Hautboïste, il sert probablement dans les armées du roi qui avaient séjourné en Dauphiné lors des guerres contre la Savoie, sous le maréchal de Lesdiguières. De retour à Paris, il est entendu par Louis XIIIxe Louis XIII, qu'il charme et qui, si l'on en croit la tradition rapportée par Laborde, le surnomme aussitôt Filidor, en souvenir d'un virtuose italien de ce nom qu'il avait entendu auparavant. Le monarque l'aurait alors nommé ordinaire de la Musique de sa Chambre.

  • Entretien avec Jean-François Dupont Danican Secrétaire Général de la Société d’Etudes Philidoriennes

    Comme mentionné plus haut la Société d'Études Philidoriennes se préoccupe surtout de faire découvrir au grand public les œuvres musicales de la dynastie Philidor. Plusieurs ouvrages ont paru paru dans ce sens. A l'occasion de l'édition, par H. W. Fink, de l'ouvrage collectif Pour Philidor (Koblenz, 1994. 239 pages. Épuisé) célébrant le deuxième Centenaire de la disparition de l'ancêtre génial, monsieur Jean-François Dupont-Danican fournit un texte rédigé sous la forme alerte d'un long entretien.

  • François-André Danican Philidor : musicien, joueur d’échecs et homme de son temps

    À l'âge de 6 ans, François-André (notre Philidor !), est reçu page à la Chapelle du Roi Louis XV à Versailles, sous la direction de Campra. En août 1738, il exécute un Motet à grand chœur de sa composition, devant le Roi, à Versailles. C'est avec les musiciens de la Chapelle qu'il s'initie aux échecs, dominant aussitôt ces vétérans du noble jeu.

  • 23 juillet : 257ème anniversaire de la mort de Domenico Scarlatti

    Mon fils est un aigle dont les ailes ont poussé : il ne faut pas qu'il reste oisif dans son nid et il ne m'appartient pas de l'empêcher de prendre son envol. (Lettre d'Alessandro Scarlatti alors qu'il envoie son fils se perfectionner à Venise en 1705). 257 cela ne rime à rien. Et pourtant, en ce jour, nous ne pouvions décemment pas oublier Scarlatti, disparu il y a 257 ans, jour pour jour, le 23 juillet 1757.

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Tomaso Albinoni (1671-1750)

    Sonata da chiesa, 6 sonates d’église pour violon et basse continue (443 Ko)

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Jean-Baptiste Barrière (1707-1747)

    Jean-Baptiste Barrière, 6 sonates pour violoncelle et basse continue, Livre premier, fac-similé de l’édition publiée à Paris en 1733 (2,40 Mo)    

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Marc-Antoine Charpentier (1643-1704)

    David & Jonathas, tragédie biblique sur un livret du Père Bretonneau (1688) (2,29 Mo) Trio en rondeau pour 2 dessus et basse continue (258 Ko)   Trio en rondeau Magnificat H 76 pour 8 Voix (SATB), flute, violon, et basson et basse continue (637 Ko)  Regina Caeli H 46 pour 4 voix, cordes et basse continue (115 Ko) Marin Marais, Sémélé, tragédie lyrique en un prologue et cinq actes, sur un […]

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    François Couperin (1668-1733)

     Huit Motets à voix seule, deux ou trois parties (1,18 Mo) L’Art de toucher le Clavecin comprenant les Six Préludes (1716) (fac-similé, 4,39 Mo) ou édition moderne (2,26 Mo)  La Sultane, sonate pour 2 dessus, 2 violes et clavecin (236 Ko)  13ème concert des Goûts Réunis, pour 2 instruments à l’unisson (157 Ko)

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Michel-Richard Delalande (1657-1726)

    Les Fontaines de Versailles sur le retour du Roy, concert donné à sa Majesté dans les grands appartements de son Château de Versailles, le 5 avril 1683, divertissement allégorique sur un livret d’Antoine Morel (4,32 Mo, fac-similé du manuscrit de la collection Philidor de la BNF)  Te Deum S. 32, grand motet pour orchestre, solistes et chœur à 5 voix (21,16 Mo, manuscrit conservé à la Bibliothèque de Versailles (1689)) […]

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    John Dowland (c. 1562 – c.1622)

     Now o now I needs must part, arrangement SATB (23,6 Ko)  Come again, arrangement SATB (22,7 Ko)  Les 3 Livres d’airs et les Lachrymae, arrangement SATB (1,27 Mo)

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Georg Friedrich Haendel (1685-1759)

    Opéra Giulio Cesare in Egitto HWV 17 (3,21 Mo) Cantate Clori delgi occhi miei HWV 91a pour contralto et basse continue (290 Ko) Cantate Sento, là che ristretto  HWV 161b pour contralto et basse continue (281 Ko) Cantate Siete rose ruggiadose HWV 162 pour contralto et basse continue (259 Ko) Cantate Udite il moi consiglio HWV 172 pour [mezzo-] soprano et basse continue (410 Ko)

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Jean-Baptiste Lully (1632-1687)

    en collaboration avec Baptiste Boësset, Jean de Cambefort, Michel Lambert, Ballet de la Nuit (1653), Bibliothèque du Conservatoire, manuscrit recueilli par Philidor l’Aîné en 1690 (6,39 Mo) Le Triomphe de Bacchus LWV 30, mascarade (1666) (392 Mo) Le Ballet du Palais, représenté à Versailles lors des Plaisirs de l’Ile enchantée (1664) (300 Mo) Le Bourgeois Gentilhomme LW 43, comédie-ballet (1670) (11,4 Mo) Psyché LWV 56, tragédie en musique (1678) (26 […]

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Henry Purcell (1658-1695)

    Fairest Isle, arrangement pour SATB (46,2 Mo)Dido & Aeneas Z 626, opéra en un prologue et 3 actes, sur un livret de Nahum Tate (6,37 Mo, Edition Novello dans l’attente d’une copie à l’apparat musicologique plus poussé, vers 1892)

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Jean-Philippe Rameau (1683-1764)

    Hyppolite & Aricie, Tragédie en cinq actes sur un livret de Simon-Joseph Pellegrin (version de 1742) (3,54 Mo)

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Johann Rosenmüller (1619-1684)

    Danses (Paduanen, Alemanden, Couranten, Balletten, Sarabanden – Leipzig 1645) (557 Ko)

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    Johann Heinrich Schmelzer (c. 1620-1680)

    Sonatae unarum fidium, 6 sonates pour violon seul  (459 Ko)

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Georg Philip Telemann (1681-1767)

    Gulliver Suite pour 2 violons sans basse continue (650 Ko)

  • Publié dans : Dossiers - Partitions
    Antonio Vivaldi (1678-1741)

    Les Quatre Saisons, concertos n°1 à 4 pour violon et orchestre opus 8 + sonnets (1,71 Mo) Cantate Les Quatre Saisons « Cessate, omai cessate » pour alto et instruments RV 684 (466 Ko) Arsilda, regina di Ponto, RV 700, opéra en trois actes, créé au Teatro San Angelo de Venise, le 27 octobre 1716 (2,20 Mo, fac-similé de l’exemplaire de Bibliothèque de Dresde)