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  • Publié dans : CD / DVD - Critiques
    Folies partagées pour Les Passions

    Après une formidable trilogie consacrée à Jean Gilles et cinq autres disques vocaux explorant le répertoire sacré des XVIIe et XVIIIe siècles, dont de saisissants Motets pour trois voix d’hommes de MA Charpentier, le chef et flûtiste montalbanais Jean-Marc Andrieu s’en revient de façon espiègle à la musique instrumentale avec son orchestre Les Passions. C’est une occasion devenue rare de l’entendre à nouveau à la flûte à bec, dans un pur esprit chambriste.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    On ne devrait jamais quitter Montauban (Festival Passions Baroques à Montauban 2015)

    Ténacité et imagination, telle est la principale leçon que l’on peut retenir de la troisième édition des Passions Baroques à Montauban. Édition réduite dans son ampleur, sa durée et ses invitations par rapport à celle de l'an passé, mais surtout pas dans son inventivité.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    Rameau & Mondonville (Les Passions – Festival baroque de Pontoise, 19/10/2014)

    Ce dimanche 19 octobre, en clôture de la 29ème édition, l’ensemble Les Passions, au meilleur de leur forme, sous la direction de Jean-Marc Andrieu a offert au public venu nombreux dans la belle cathédrale Saint-Maclou qui couronne la ville, un programme de musique sacrée d’une haute tenue consacré aux Grands Motets versaillais de Jean-Philippe Rameau (1683-1764) et de Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville (1711-1772).

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    Petits plaisirs d’été (Les Passions, abbaye de Boulaur, 17/08/2014)

    Durant les mois d'été, la musique elle aussi s'éloigne des centres-villes et de ses salles solennelles pour mieux investir de nouveaux lieux, suscitant ainsi chez de nombreux estivants la découverte du répertoire musical, et chez quelques mélomanes la découverte de nouveaux lieux du patrimoine architectural de nos belles provinces.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    Saint-George le dragon

    Mais c’est assez de ces musardises autour de la Place Royale – pardon Nationale – et de son marché, et c’est vers le Théâtre Olympe de Gouges que nous mènent nos pas, pour la conférence d’Alain Guédé, grand spécialiste de Monsieur de Saint-George auquel il a consacré une biographie (Acte Sud) et une association.

  • Publié dans : Concerts - Critiques
    Lorsque le Baroque et l’Opéra se donnent la main : le Grand Motet resplendit !

    Le langage du théâtre musical à été importé à la Chapelle Royale de Louis XIV et Louis XV par les plus grands compositeurs, après les exemples de Michel Delalande. Les Grands Motets sont des pièces d’apparat et de faste. Le programme proposé par Jean-Marc Andrieu permet de goûter les saveurs riches et variées du dernier maître de la tragédie lyrique.

  • Beata est
    31
    déc
    2012
    Beata est

    Marc-Antoine Charpentier est considéré comme un maître incontesté dans le domaine de la musique religieuse. Son œuvre qui réalise une synthèse très personnelle entre la tradition française et l’héritage italien dont il s’est nourri lors d’un séjour déterminant de trois ans auprès de son maître Carissimi, est marquée par le signe d’une haute spiritualité.

  • Aix vaut bien une messe !

    Voici le dernier volet du voyage entrepris par les Passions après le Requiem puis les Lamentations (Ligia) à travers l'œuvre de Jean Gilles qu'hélas peu d'interprètes explorent avec autant de curiosité et de constance que Jean-Marc Andrieu depuis les incursions d'Hervé Niquet.

  • Jerusalem, convertere ad Dominum Dem tuum

    Second volet du triptyque que les Passions consacrent à Jean Gilles, avant le futur Te Deum et après le Requiem que nous avions pu goûter chez le même éditeur, les Trois Lamentations pour le Mercredi, Jeudi et Vendredi saint du compositeur datent vraisemblablement de sa période aixoise, et l'on ne reviendra pas sur l'écriture dans le style du grand motet que Jean-Marc Andrieu a décrit mieux que nous ne ferions...

  • Publié dans : Bonus - Digressions
    « Le fa dièse est trop haut, on recommence ! »

    30 octobre 2009, première séance d'enregistrement en l'église Saint-Pierre des Chartreux, Toulouse. Le lendemain du concert en la cathédrale Saint-Etienne, nous revoici avec la même équipe dans le très beau chœur de Saint-Pierre-des-Chartreux, la paroisse étudiante de Toulouse. L’édifice datant des XVIIème et XVIIIème siècles, au portail richement sculpté, possède un charmant petit cloître et une nef double, respectivement pour séparer les fidèles et les Chartreux.

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    Entretien avec Jean-Marc Andrieu, directeur musical de l’ensemble Les Passions

    Entretien avec Jean-Marc Andrieu, directeur musical de l'ensemble Les Passions à propos des Lamentations pour la Semaine Sainte de Jean Gilles

  • « Eh bien ! Elle ne sera exécutée pour personne et j’en veux avoir l’étrenne »

    Le Requiem de Jean Gilles est une œuvre qui connut un succès constant au cours du XVIIIème siècle, alors même que les styles musicaux évoluaient considérablement. Interprété pour la première fois à Toulouse en 1705 pour les propres funérailles du compositeur ...

  • Publié dans : Dossiers - Interviews

    Entretien avec Jean-Marc Andrieu, directeur musical de l'ensemble Les Passions. Antoine-Jacques Labbet de Morambert n'hésitait pas à écrire dans son Sentiment d’un harmoniphile sur différens ouvrages de musique (Amsterdam, 1756) que De toutes les messes de Requiem, celle de Gilles a toujours été regardée comme la meilleure. Cette célèbre œuvre fut d'ailleurs interprétée lors des funérailles de Rameau ou même de Louis XV...

  • Les Passions brillent avec Eclats

    Eclairé par le chœur de François Terrieux, l’orchestre Les Passions dirigé Jean-Marc Andrieu présente pour son premier enregistrement un programme riche et intéressant, mêlant concertos du Prêtre Roux et motets d’un grand compositeur injustement méconnu. Nicola Porpora ne s’est en effet pas limité à enseigner aux grands castrats tels que Farinelli et Caffarelli, ou encore – ce que l’on sait moins – à Haydn...