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  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    L’imagination et l’âme (Imaginarium, Enrico Onofri – Ambronay, 20/09/2014)

    Quel contraste ! Entre cet homme si mince, d’apparence fragile, au sourire jeune mais un peu timide, et le violoniste virtuose débordant de verve et d’énergie, dont le regard de glace vive reflète, lorsqu’il joue, l’animation de son âme ! Enrico Onofri a prouvé ce soir sa maestria absolue du violon baroque, particulièrement manifeste dans l’Opus VIII d’Antonio Vivaldi.

  • Oiseau en plein vol (Sonate Concertate – Affetti Cantabili – Perc.pro)

    Le Seicento voit fleurir dans les grandes cités du nord de la Péninsule de nombreux recueils de sonates à un, deux ou trois instruments concertants et basse, modèle bien vite repris par les auteurs de l’Empire germanique. Si le violon commence à assoir son hégémonie de virtuose, d’autres instruments, notamment à vent, peuvent prétendre au même répertoire, que leurs noms soient explicitement mentionnés ou non.

  • L’Everest du violoniste

    Les sonates du Rosaire de Biber sont au violoniste ce qu'est l'Everest à l'alpiniste. Florence Malgoire relève le défi en s'attaquant à un véritable monument de la musique pour violon, une œuvre hors-norme et sans commune mesure. Avec ses quinze sonates, Biber innove et fait faire un grand pas à la littérature pour violon de son époque, personne avant lui n'étant allé aussi loin dans l'exploration de l'instrument.

  • Les habsbourgeois…

    Pour son premier disque, l'ensemble Stravaganza n'a pas choisi la facilité, avec cette sélection d'œuvres autrichiennes des cours de Vienne et Kremsier dont la liberté formelle et la virtuosité font les délices des mélomanes.

  • La Missa Salisburgensis de Biber

    Cette messe monumentale va nous permettre de comprendre comment les compositeurs créaient leurs œuvres en tenant compte de l'acoustique particulière du lieu où elles allaient être jouées. En effet, la Missa Salisburgensis sert avant tout de marque de puissance du prince, rythmant la vie publique.

  • Les Sonates de la Roseraie

    Les Sonates du Rosaire comptent parmi les chefs d'œuvre de Biber. Divisées en 15 Mystères soigneusement copiés dans un luxueux manuscrit avec gravures conservé jalousement à la Bibliothèque de Munich, le cycle retrace la vie du Christ depuis l’Annonciation à l’arrivée au temple (Mystères joyeux), pendant la Passion (Mystères douloureux), et lors de la Résurrection et le Couronnement de la Vierge (Mystères Glorieux).

  • « O che nuovo stupor »

    Septembre 2009. Pour célébrer les 50 ans de la mythique collection Das Alte Werk de Teldec (désormais partie intégrante du groupe Warner), le label a décidé de rééditer son catalogue avec de nouvelles jaquettes, avec à la fois les enregistrements historiques (les anciens Teldec marrons puis crème), et les nouveaux enregistrements (ex-jaquettes blanches).

  • Ach, wunderschön !

    La modestie de Charles Medlam - qui ne fait pas même figurer son nom sur la jaquette du disque - n'empêchera pas qu'on lui attribue la paternité de ce programme audacieux, et a priori peu évocateur pour le mélomane moyen. Si l'on enlève Biber, Schmelzer, Rosenmuller et Buxtehude, force est de constater que les compositeurs auxquels le gambiste s'intéresse semblent de parfaits inconnus.

  • Ah, le baroque autrichien !

    Biber, quasi-inconnu voici 30 ans, est devenu en peu de temps un best-seller de la musique baroque, malgré un nom particulièrement alambiqué. Entre ses messes monumentales (Missa Bruxelensis, Missa Salisburgensis, Missa Sancti Henrici) et ses œuvres violinistiques virtuoses (Sonates du Rosaires, Sonates pour violon), l'élève de Schmelzer se caractérise dans ses œuvres instrumentales par une grande liberté formelle...

  • Pas une ride !
    31
    déc
    2006
    Pas une ride !

    Musique à la Cour de Leopold Ier Oeuvres de Johann Joseph Fux, Heinrich Ignaz Franz von Biber, Johann Heinrich Schmelzer et Giovanni Legrenzi. Concentus Musicus, dir. Nikolaus Harnoncourt  Vanguard Classics, enr. 1966 re-ed 2006. 1966, et un Concentus Musicus Wien qui ne s’appelle pas encore comme cela. Un vieux 33-tour oublié, rempli de compositeurs oubliés. Même aujourd’hui, si Biber a resurgi de façon spectaculaire, il n’en est pas de même de Fux […]

  • Le Clémencic qu’on sort

    Avouons un secret douloureux : il ne suffit hélas pas de 7 musiciens dont deux trompettistes, et d'un excellent compositeur pour faire un bon disque. Le livret nous met en garde en précisant de manière sibylline que dans ses réalisations, René Clemencic est avant tout sensible au symbolisme du son, et non à l'esthétique.