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  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    En tête de gondole

    Pour ce concert de clôture de la 28ème édition du Festival, nous nous retrouvons à l'Eglise Notre-Dame dont la façade en arc de triomphe rénovée au XVIIIème abrite un vaisseau à la remarquable acoustique. Le programme de ce voyage en Italie nous était connu, puisqu'il correspond exactement à celui du disque publié récemment chez Alpha et dont nous avions fait paraître la critique.

  • Etre ou ne pas être harmonique

    L'Estro armonico... Une énigme et un mythe. Pourquoi le bien établi éditeur Estienne Roger d'Amsterdam accepta t-il d'éditer à sa charge des concertos pour violon d'un jeune compositeur italien inconnu, 200 pages de superbe musique gravée, en 1711, répartie en 12 concertos, au nombre de solistes décroissant de 4 à un seul...

  • Une politique d’Ouverture

    Avant-dernier voyage de ce périple entrepris dès 2001 par Café Zimmermann sur le chemin des œuvres pour orchestre de Bach - soigneusement démantelées afin de ne point avoir les Brandebourgeois ou les concertos pour clavecin regroupés en un seul volume – ce cinquième opus laisse entrevoir peu de surprises par rapport à l’excellence de ses prédécesseurs, et c’est tant mieux !

  • "Mortels dieux, révérez la divine harmonie"

    Il a déjà été prouvé plusieurs fois que Bach ne pouvait assurément pas être humain, mais en réalité une incarnation de la musique ; nous ne nous attarderons donc pas à démontrer ce dernier point, pour davantage nous concentrer sur le quatrième tome des Concerts avec plusieurs instruments qu’Alpha et le Café Zimmermann consacrent au divin Cantor...

  • Que l’encens et les jeux rendent hommage à la déesse !

    Derrière le titre de Dom Quichotte (orthographié à la française) donné à cet enregistrement se cache un programme hétéroclite et unifié par deux caractéristiques : le français et le comique...