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  • Une douce querelle

    Pour leur 4ème disque, les Bach Players dérogent au nom de leur ensemble, et décident de recréer un aimable face à face entre musique instrumentale française et italienne, permettant à l’auditeur de juger sur pièces des fameuses polémiques qui émaillèrent la fin du XVIIème et le début du XVIIIème siècle sur la supériorité de l’un ou l’autre style musical (cf. notre dossier sur le sujet).

  • Des agréments qui nous agréent

    Riche et copieuse, la musique de Jean-Henry d’Anglebert est d’une confondante légèreté, tout en ornements, en agréments. Jamais virtuose à l’excès, souvent d’une densité machiavélique, elle sait nous enchanter très vite. Et il en va de même pour l’interprétation que donne Laurent Stewart de ces trois Suites pour clavecin...

  • Lully chez Couperin

    Dans son unique Livre de Pièces de Clavecin de 1689, D'Anglebert glisse au sein de ses suites plusieurs transcriptions de Lully qu'il arrange avec un soin extrême et ornemente avec goût. On retrouvera ainsi de grandes pages telles la Passacaille d'Armide, les Ouvertures de Proserpine ou d'Isis, la Chaconne de Galatée.

  • De la couleur
    26
    fév
    2006
    De la couleur

    Frédérick Haas possède une connaissance approfondie de la facture des instruments, et des secrets de leurs réglages. C'est cela qui lui permet ce dialogue si intime avec l'instrument. Car le clavecin de Haas est tout sauf métallique. Sous ses doigts d'une précision jamais répétitive, l'écriture ciselée et fort ornementée de D'Anglebert résonne avec l'amplitude de l'orchestre lullyste...