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  • L’agaçante Pantomime

    Nos lecteurs les plus assidus (et nous savons que vous existez) auront remarqué les délais impressionnants dans la parution d’ycelle critique. Votre serviteur, dont la fidélité et la dévotion à votre égard est, malgré ces apparences, inchangée, se doit d’alléguer plein de justifications si peu intéressantes qu’il ne le fera pas ici. Toutefois, il faut aussi avouer que la jaquette du disque ornée de la figure d'un Pierrot au teint devenu bien trop pastel par des retouches excessives ne pouvait que le faire frémir d’effroi.

  • Le miel de l’Abbaye…

    Jamais autant une époque n’aura célébré l’art choral avec autant de flamboyance que le XVIIIe siècle. Il devient l’aboutissement ultime, d’un baroque cherchant toujours à s’élever en un mouvement perpétuel, là où la courbe se fait couleurs, nuances, pourpres et or. Les deux œuvres retenues dans cet enregistrement par Arsys Bourgogne en sont la démonstration.

  • Le triomphe de la jeunesse

    Encore des concertos pour violon de Vivaldi !, vous direz-vous. Il est vrai que la Prêtre Roux fut un compositeur si prolifique et si cohérent dans son style que rien ne ressemble apparemment plus à un concerto pour violon vivaldien qu'un des Les mauvaises langues, déjà à l'époque, ricanaient de cette constance qui virait à la production de masse et à la re-utilisation de segments mélodiques jusqu'à ce qu'ils s'usent jusqu'à la trame.

  • Jamais autant une époque n’aura célébré l’art choral avec autant de flamboyance que le XVIIIe siècle. Il devient l’aboutissement ultime, d’un baroque cherchant toujours à s’élever en un mouvement perpétuel, là où la courbe se fait couleurs, nuances, pourpres et or. Les deux œuvres retenues dans cet enregistrement par Arsys Bourgogne en sont la démonstration.