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  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    « Écoutons le cœur de Rameau » — Claude Debussy

    La France était à l’honneur. Initialement, René Martin, maître d’œuvre du festival, avait voulu rendre hommage à l’Espagne, cette Espagne d’Albéniz, de Falla et de Granados… Elle avait trop peu à offrir pour remplir cinq jours de festival, et la France est venue à son secours — car Albéniz comme Falla sont venus à Paris.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    De Chambonnières à Rameau

    Skip Sempé n’arrivait pas en terrain conquis : il remplaçait Bertrand Cuiller. Grâces lui soient rendues d’avoir accepté et d’avoir proposé un programme riche et varié où se croisent encore les Couperin et Rameau, mais aussi Chambonnières, Forqueray, d’Anglebert et même Luigi Rossi.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    « Quand on joue, on ne pense pas : on a pensé. »

    Pierre Hantaï a composé un programme couvrant, chronologiquement, la majeure partie de l’école française de clavecin : de Louis Couperin (vers 1626–1661) à Jacques Duphly (1715–1789) en passant, bien sûr, par François Couperin et Jean-Philippe Rameau.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    Un Berger fidèle

    Le Ricercar Consort proposait un programme majoritairement ramiste, augmenté de quelques pièces chambristes de François Couperin — La Française des Nations et la Passacaille du Deuxième Ordre des Nations. Évoquant plus complètement le talent de Rameau, le programme allait d’extraits de deux cantates, Le Berger fidèle et L’Impatience aux célèbres Sauvages extraits des Indes galantes, en passant par la musique de chambre...

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    Les violons chantent

    Commençons donc par Stradivaria. L’ensemble baroque nantais a choisi pour programme les Concerts en sextuor, arrangement dû à la plume d’un anonyme, daté du milieu des années 1760, des Pièces de clavecin en concert de Jean-Philippe Rameau. Choix d’autant plus judicieux que cet arrangement a connu une certaine fortune dès la fin du XIXe siècle...

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    Entretien avec Hugo Reyne, flûtiste, hautboïste et directeur musical de La Simphonie du Marais

    Entretien avec Hugo Reyne, flûtiste, hautboïste et directeur musical de La Simphonie du Marais. À l’occasion de la Folle journée L’univers de Chopin, Hugo Reyne et la Simphonie du Marais sont venus nous interpréter quelques polonaises dans un programme en particulier centré sur deux Concerts-Polonaises pour csákan et quatuor à cordes de Ernest Krähmer...