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  • La Question du Diapason

    Il n'entre pas dans notre discussion d'aborder l'aspect technique du concept du diapason, liée au système de notation musical. A ce sujet, on se réfèrera par exemple à l'article de J. Chaillet dans l'Encyclopedia Universalis.

  • Morne plaine
    3
    mar
    2008
    Morne plaine

    Cet enregistrement inédit des Suites pour violoncelle de Bach a été publié à l'occasion des 250 ans de la mort de Bach, dans la collection Bach 2000 de Teldec. Exhumant une version d'Harnoncourt qui n'avait jamais été destinée à la commercialisation, la maison de disque mettait en avant une interprétation entre les visions classique et baroque.

  • Belle marquise, vos yeux me font mourir d’amour…

    Cet enregistrement figure ici avant tout pour sa valeur historique : il s'agit en effet du premier disque du Concentus Musicus Wien, enregistré en 1963. Pourtant, les qualités musicales n'y font pas défaut.

  • Noir et Sévère
    27
    juin
    2007
    Noir et Sévère

    On retrouvera dans ces concertos pour clavecin de Bach une majorité de transcriptions, soit de concertos disparus pour violon ou hautbois (BWV 1055-1056), soit des célèbres concertos pour violons (BWV 1054, BWV 1058, BWV 1062) ou des Brandebourgeois (BWV 1057), soit d'œuvres d'autres compositeurs tels Vivaldi et son Estro Armonico (BWV 1065).

  • Pas une ride !
    31
    déc
    2006
    Pas une ride !

    Musique à la Cour de Leopold Ier Oeuvres de Johann Joseph Fux, Heinrich Ignaz Franz von Biber, Johann Heinrich Schmelzer et Giovanni Legrenzi. Concentus Musicus, dir. Nikolaus Harnoncourt  Vanguard Classics, enr. 1966 re-ed 2006. 1966, et un Concentus Musicus Wien qui ne s’appelle pas encore comme cela. Un vieux 33-tour oublié, rempli de compositeurs oubliés. Même aujourd’hui, si Biber a resurgi de façon spectaculaire, il n’en est pas de même de Fux […]

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Récital
    L’humanité en Cathy mini

    L’autre jour, en nous perdant dans les rangées de disques qui parsèment nos locaux, nous sommes tombés sur Cathy Berberian sings Claudio Monteverdi. La jaquette était hideuse dans son alliance de bleu et de rose, orné d'une grosse fibule qui était en réalité une sorte d'horloge de table. En outre, une partie du récital n’est de plus constituée que d’extraits des enregistrements de l’Orfeo ou du Couronnement de Poppée où la soprano incarnait respectivement avec une humaine fragilité la Messagère du malheur ou l’Impératrice répudiée...