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  • Publié dans : Concerts - Critiques
    « Rien n’égale ma douleur »

    Alors que les baroqueux redécouvrent avec joie le Gluck métastasien d'avant sa réforme de l'opéra seria, celui d'Ezio qu'Alan Curtis a exhumé avec platitude (Virgin, 2011), ou du superlatif Trionfo di Clelia (DHM, 2012), Laurence Equilbey, quittant ses rivages 19èmistes, a renoué avec Gluck. Et notre félicité est d'autant plus grande que l'artiste n'a étonnamment pas sélectionné la version remaniée par Berlioz, ni celle française de 1774...