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  • Aix vaut bien une messe !

    Voici le dernier volet du voyage entrepris par les Passions après le Requiem puis les Lamentations (Ligia) à travers l'œuvre de Jean Gilles qu'hélas peu d'interprètes explorent avec autant de curiosité et de constance que Jean-Marc Andrieu depuis les incursions d'Hervé Niquet.

  • Jerusalem, convertere ad Dominum Dem tuum

    Second volet du triptyque que les Passions consacrent à Jean Gilles, avant le futur Te Deum et après le Requiem que nous avions pu goûter chez le même éditeur, les Trois Lamentations pour le Mercredi, Jeudi et Vendredi saint du compositeur datent vraisemblablement de sa période aixoise, et l'on ne reviendra pas sur l'écriture dans le style du grand motet que Jean-Marc Andrieu a décrit mieux que nous ne ferions...

  • Publié dans : Bonus - Digressions
    « Le fa dièse est trop haut, on recommence ! »

    30 octobre 2009, première séance d'enregistrement en l'église Saint-Pierre des Chartreux, Toulouse. Le lendemain du concert en la cathédrale Saint-Etienne, nous revoici avec la même équipe dans le très beau chœur de Saint-Pierre-des-Chartreux, la paroisse étudiante de Toulouse. L’édifice datant des XVIIème et XVIIIème siècles, au portail richement sculpté, possède un charmant petit cloître et une nef double, respectivement pour séparer les fidèles et les Chartreux.

  • « Eh bien ! Elle ne sera exécutée pour personne et j’en veux avoir l’étrenne »

    Le Requiem de Jean Gilles est une œuvre qui connut un succès constant au cours du XVIIIème siècle, alors même que les styles musicaux évoluaient considérablement. Interprété pour la première fois à Toulouse en 1705 pour les propres funérailles du compositeur ...

  • Publié dans : Dossiers - Interviews

    Entretien avec Jean-Marc Andrieu, directeur musical de l'ensemble Les Passions. Antoine-Jacques Labbet de Morambert n'hésitait pas à écrire dans son Sentiment d’un harmoniphile sur différens ouvrages de musique (Amsterdam, 1756) que De toutes les messes de Requiem, celle de Gilles a toujours été regardée comme la meilleure. Cette célèbre œuvre fut d'ailleurs interprétée lors des funérailles de Rameau ou même de Louis XV...

  • Requiem… et tralala

    Composé quelque part entre 1697 et 1704 (les musicologues ont encore du pain sur la planche !), le Requiem de Jean Gilles, maître de musique de la Cathédrale Saint-Etienne de Toulouse, demeure son œuvre la plus célèbre, très à la mode tout au long du XVIIIème siècle, notamment lors des concerts parisiens du Concert Spirituel des Tuileries.