Close

  • Telemann, Autobiographies (Ed. Symétrie)

    Et pour continuer la comparaison, celle des bibliographies est tristement édifiante : à côté des milliers d’ouvrages sur Bach, de ceux recueillant ses écrits et même ceux de ses contemporains, recueillant la moindre ligne, ce qui concerne Telemann est peu de choses, et les livres en français sont fort rares.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    « Les maîtres de musique »

    Après l'édition de l'an passé, nous revoici à Lanvellec pour la fin de cette édition consacrée cette fois-ci consacrée aux maîtres de musique, mais qui ne délaissera pas la "folie" qui nous avait précédemment gagné. On y retrouve cette ambiance si particulière et terriblement difficile à transcrire, la magie des lieux que transcende la musique...

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    L’année Rameau, ce devrait être tous les ans.

    1735. Pour beaucoup, ce n’est qu’une date. Pour certains mélomanes, c’est l’année d’Alcina et d’Ariodante. Pour d’autres, c’est l’année de naissance de Johann Christian Bach. Pour quelques-uns, enfin, c’est l’année des Indes galantes. Jean-Philippe Rameau a 52 ans, c’est son deuxième opéra.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    « Écoutons le cœur de Rameau » — Claude Debussy

    La France était à l’honneur. Initialement, René Martin, maître d’œuvre du festival, avait voulu rendre hommage à l’Espagne, cette Espagne d’Albéniz, de Falla et de Granados… Elle avait trop peu à offrir pour remplir cinq jours de festival, et la France est venue à son secours — car Albéniz comme Falla sont venus à Paris.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    De Chambonnières à Rameau

    Skip Sempé n’arrivait pas en terrain conquis : il remplaçait Bertrand Cuiller. Grâces lui soient rendues d’avoir accepté et d’avoir proposé un programme riche et varié où se croisent encore les Couperin et Rameau, mais aussi Chambonnières, Forqueray, d’Anglebert et même Luigi Rossi.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    « Quand on joue, on ne pense pas : on a pensé. »

    Pierre Hantaï a composé un programme couvrant, chronologiquement, la majeure partie de l’école française de clavecin : de Louis Couperin (vers 1626–1661) à Jacques Duphly (1715–1789) en passant, bien sûr, par François Couperin et Jean-Philippe Rameau.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    Un Berger fidèle

    Le Ricercar Consort proposait un programme majoritairement ramiste, augmenté de quelques pièces chambristes de François Couperin — La Française des Nations et la Passacaille du Deuxième Ordre des Nations. Évoquant plus complètement le talent de Rameau, le programme allait d’extraits de deux cantates, Le Berger fidèle et L’Impatience aux célèbres Sauvages extraits des Indes galantes, en passant par la musique de chambre...

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    Les violons chantent

    Commençons donc par Stradivaria. L’ensemble baroque nantais a choisi pour programme les Concerts en sextuor, arrangement dû à la plume d’un anonyme, daté du milieu des années 1760, des Pièces de clavecin en concert de Jean-Philippe Rameau. Choix d’autant plus judicieux que cet arrangement a connu une certaine fortune dès la fin du XIXe siècle...

  • Nocturnes attraits

    Les leçons de ténèbres exercent une véritable fascination sur l’amateur de musique baroque. Peut-être en premier lieu à cause de leur mystérieux nom — plus si mystérieux si l’on rapproche leçon de lecture : il ne s’agit au fond que de lectures (religieuses) faites dans l’obscurité.

  • Correspondances
    31
    déc
    2012
    Correspondances

    Rares sont les claviéristes aujourd’hui qui s’aventurent avec bonheur à jouer la musique de Carl Philipp Emanuel Bach au clavicorde. Parmi les réalisations marquantes, signalons celle de Mathieu Dupouy (Hérisson Productions), signalons celle de Marcia Hadjimarkos (Pièces de caractère, Zig Zag Territoires), et signalons encore celle de Jocelyne Cuiller...

  • Une merveille d’équilibre

    On ne peut pas dire qu’André Campra soit méconnu ; les mélomanes le connaissent. Pour autant, connaît-on vraiment sa musique ? Rares sont les œuvres lyriques enregistrées — son Europe galante n’est pour beaucoup qu’un titre, et on attend toujours une parution discographique pour pallier à la faible version Leonhardt

  • En un mot, vivant
    31
    déc
    2012
    En un mot, vivant

    Pour les violistes, Monsieur de Machy fait souvent figure de mystère. Dans cet avant Marais qui marque l’histoire de la musique pour viole soliste, il est le seul à avoir publié sa musique devançant en cela d’un an son illustre contemporain. Pourtant, ces Pièces de viole pour viole seule, en notation sur portées et en tablatures sont rarement jouées, et encore plus rarement enregistrées.

  • Un plaisir calme et apaisé

    Charpentier a écrit plusieurs cycles de leçons de ténèbres, à différentes périodes de sa carrière. Les premières étaient très ornementées, dans la plus pure tradition française, cette tradition même qui sera ensuite rejetée par une partie de l’Église, scandalisée de voir que les églises se muaient quasiment en maisons d’opéra pour l’occasion.

  • Il n’y a pas que les feuilles qui ont de belles couleurs !

    Le concerto pour orgue et orchestre n’est pas un genre facile, ne serait-ce que parce que l’orgue est un instrument très complet. Dans le cas de ceux de Händel, la tâche est encore compliquée par le fait que la partie de l’orgue, en de nombreux endroits, devait être improvisée. Cela justifie du moins la multiplicité des versions… qui au demeurant ne sont pas fort nombreuses.

  • Le trou de serrure

    La musique pour consort de violes comme celle des lute songs ne relevaient pas, dans l’Angleterre du XVIe et du début du XVIIe siècle, du concert mais plutôt de la pratique musicale privée. C’est ce que rappelle Richard L. Smith au début du texte qui accompagne ce disque...

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Opéra
    « Parmi les morts, il y en a toujours quelques-uns qui désolent les vivants. »

    C’est en ces termes ambigus que Diderot fait parler Jean-François Rameau dans sa Satire Seconde, plus connue aujourd’hui sous le titre de Neveu de Rameau.

  • « L’amour le plus parfait n’est pas le mariage. » Pierre Corneille, La galerie du palais

    Le mariage est une célébration religieuse, cela est entendu. Mais les réjouissances ne se font pas qu’à l’église, et le présent programme mêle des œuvres destinées à l’office — la cantate de Böhm et celle de Johann Sebastian Bach — à d’autres qui évoquent davantage les festivités familiales qui le suivait.

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Récital
    « La bière et les violes de gambe sont arrivées toutes deux en Angleterre la même année »

    Le champ de la musique pour consort est vaste et varié ; il recouvre un peu plus d’un siècle de musique dans toute l’Europe — l’Angleterre surtout, mais aussi la France, l’Allemagne et l’Italie. Henry Peacham écrit en 1636 que la bière et les violes de gambe sont arrivées toutes deux en Angleterre la même année, sous le règne du roi Henry VII.

  • "On peut et on doit dire que voyla de la bonne et de l’excellentissime musique rien n’y manque qu’une bonne execution"

    La musique de chambre de Couperin est à l’honneur : deux versions des sonates en trio du claveciniste paraissent en quelques semaines : ce fut d’abord l’intégrale des Nations par le jeune ensemble Les Ombres (Ambronay éditions), et voici maintenant les versions premières des sonades, seules (sans les danses qui les suivent dans les Nations), par les Dominos.

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques
    Le Maître de Musique

    Ceux qui ont regardé consciencieusement un générique de la série Kaamelott le savent déjà : le talent d’Alexandre Astier ne se limite pas à jouer la comédie. En plus d'être l’auteur de la série, il est également, entre autres, le compositeur de sa musique, tout comme de celle de son film David et Madame Hansen.

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Récital
    « L’homme désire l’éternité mais il ne peut avoir que son ersatz : l’instant de l’extase. » (Milan Kundera)

    Après un parcours dans l’œuvre de l’espagnol Joseph Ruiz de Samaniego, Los Músicos de Su Alteza ont traversé la Méditerranée pour nous transporter dans la Rome des années 1640, la Rome des papes mécènes Urbain VIII et Innocent X, la Rome baroque de la Contre-Réforme. Deux compositeurs y sont à l’honneur : le napolitain Luigi Rossi, auteur soupçonné de la cantate à cinq Un peccator pentito (Un pécheur repenti), restée anonyme, et Giacomo Carissimi, avec son oratorio peut-être le plus célèbre, Jephte — l’une des partitions qui nous sont parvenues a été copié par rien moins que Marc-Antoine Charpentier !

  • Galant, virtuose mais peu inspiré

    Jean-Pierre Duport fut un grand violoncelliste. Frère aîné de Jean-Louis Duport, l’auteur de l’Essai sur le doigté du violoncelle et la conduite de l’archet, il s’en fut à Berlin où, comme son frère, il fut musicien de Frédéric Guillaume II, lui-même violoncelliste. Il fut signalé dès ses débuts au Concert spirituel comme un virtuose exceptionnel...

  • « Gott erhalte Franz den Kaiser »

    Il y a des disques qu’on attend avec peu de patience. Après un très bel enregistrement de clavicorde consacré à Carl Philipp Emmanuel Bach (Hérisson), nous avions hâte d’entendre ce que nous réserverait Mathieu Dupouy avec ce Haydn au pianoforte. Une fois de plus, c’est dans un univers poétique très imagé qu’il nous convie.

  • Les angles et les courbes

    L’art de la prise de son est un art difficile et un peu ingrat : quand elle est réussie, on n’y prête guère attention — à moins qu’elle ne soit franchement exceptionnelle — mais quand elle est ratée, toutes les fautes lui reviennent. C’est que, l’on peut gâcher un disque avec une prise de son peu convaincante…

  • Tristes apprêts
    15
    déc
    2012
    Publié dans : CD / DVD - Critiques - Opéra
    Tristes apprêts

    Enregistrer en concert une œuvre telle que Naïs est un pari bien risqué. La partition est hérissé de difficultés pour toutes les parties — aussi bien pour les solistes que pour l’orchestre et le chœur — et le livret est, disons-le, aussi inintéressant que possible. Non seulement la situation est quelconque et l’issue prévisible — Neptune aime Naïs qui ne sait pas que c’est à Neptune qu’elle a affaire —, mais de plus la façon même dont l’opéra se terminera est connue d’avance...

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    Entretien avec François Grin, violoncelliste

    Entretien avec François Grin, violoncelliste du Quatuor Terpsycordes. Muse Baroque : Comment en êtes-vous venu à former ce quatuor ? François Grin : Cela vient tout simplement d’une rencontre. Les autres membres étudiaient ensemble au conservatoire de Genève, et je suis arrivé un peu après. De là est née cette envie de monter un quatuor...

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    Entretien avec Jérémie Rhorer, chef d’orchestre

    Entretien avec Jérémie Rhorer, Chef d’orchestre et directeur musical du Cercle de l’Harmonie Muse Baroque : Pouvez-vous nous rappeler l’histoire et le projet du Cercle de l’Harmonie ? Jérémie Rhorer : La formation du Cercle de l’Harmonie a été le fruit d’une relation musicale privilégiée que j’entretenais avec Julien Chauvin depuis une dizaine d’années. J’avais eu l’occasion, de manière fortuite, de lui donner des cours de musique de chambre dans le cadre d’un stage où il était élève et vraiment demandeur de conseils.

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    Entretien avec Hélène Schmitt, violoniste baroque

    Entretien avec Hélène Schmitt, violoniste baroque. L'entretien n'était pas vraiement prévu... ou presque. Et voici que par la magie festivalière, ce concentré d'humanité musicale en un lieu si restreint, nous voici avec Hélène Schmitt pour rester ensemble dans les cordes. Bien entendu.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    La Symphonie inachevée

    Certes, la musique de Zelenka est assez rarement donnée en France, malgré une relative abondance discographique. L’initiative de construire un programme autour de sa musique était donc sans doute louable, quoique Rezé ait déjà accueilli il y a peu les Lunaisiens avec les Responsoria pro hebdomada sancta du même Zelenka.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    « Cara e amabile beltà »

    Ce concert était l'évènement-phare du 29e Printemps des Arts de Nantes. C’est lui qui était annoncé le premier, et c’est aussi lui qui figurait sur la plupart des affiches. Par ailleurs, les organisateurs l’ont programmé dans le grand auditorium de la Cité des Congrès, lequel compte près de 2000 places. Sont-ce là des anecdotes ? Sans doute pas.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    « La suave melodia »

    Nous avons évoqué, à propos du concert Le tourbillon des passions, l’adéquation entre la musique et le lieu qui la reçoit ; chanter les psaumes de Salomone Rossi en hébreu dans une synagogue, voilà qui est approprié ! Et plus qu’on ne pense, car une synagogue ne peut pas recevoir n’importe quels musiciens ni n’importe quel répertoire. Fondée en 1870, c’est la première fois que celle de Nantes accueille un concert ouvert ainsi au grand public.

  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    « La suave melodia »

    La naissance du baroque en Italie, c’est assez vague et un peu cliché. Le programme proposé, lui, ne l’est pas, couvrant environ un siècle de musique italienne — de la fin du XVIe à la fin du XVIIe — vocale et instrumentale, avec un choix qui va de pièces connues, comme le Laudate dominum pour voix et basse continue de la Selva morale e spirituale de Monteverdi ou Amarilli, mia bella de Caccini, à des pièces qui le sont moins, comme le très beau — et virtuose — motet Non plangete de Rosa Giacinta Badalla.

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    Entretien avec Anatoly Gridenko, gambiste

    Entretien avec Anatoly Gridenko, gambiste, chef du Chœur du Patriarcat russe. Sitôt le concert terminé, nous profitons d'un moment privilégié en compagnie d'Anatoly Gridenko, dans sa logette. Bienveillant et détendu, le chef du Choeur du Patriarcat russe, qui a notamment enregistré une série d'œuvres liturgiques russe du Moyen-âge au XVIIe siècle chez Opus 111, nous livre quelques pensées sur ce répertoire hélas encore trop méconnu de nos occidentales oreilles...

  • "Qu’a laissé le savant Charpentier pour assurer sa mémoire ?"

    Qu’a laissé le savant Charpentier pour assurer sa mémoire ? Medée, Saul et Jonathas. Il aurait mieux valu qu’il n’eût rien laissé. Le sévère jugement porté par Le Cerf de La Viéville (Comparaison de la musique italienne et de la musique française, 1704, Deuxième partie) sur la production dramatique de Charpentier reste-t-il d’actualité ?

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Opéra
    La surprise et l’amour des violes

    Rameau pour deux violes ? L’idée vient d’un Allemand, Ludwig Christian Hesse, dont le père, Ernst Christian (1676–1762) avait étudié avec Marais et Forqueray. Quand les deux gambistes rivaux s’en aperçurent, Hesse père fut renvoyé à Darmstadt. La viole connut une heure de gloire en Prusse dans les années 1760 : le prince Frédéric Guillaume II en jouait, entretint une correspondance avec Forqueray fils, et eut Ludwig Christian Hesse pour professeur.

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Récital
    Intus et in cute (Perse, Satire III, v. 30)

    Sous la reproduction d’un petit tableau assez fade de Ludolf de Jongh, et le titre un peu mystérieux de Mr Tomkins his Lessons of Worthe (Leçons de Valeur de monsieur Tomkins), se cache en réalité un petit trésor anthologique du répertoire anglais pour clavecin de la première moitié du XVIIe siècle.

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Récital
    La juxtaposition n’empêche pas la beauté

    Lors du premier contact avec un disque nouveau, dont le programme avait été chroniqué avec enthousiasme par que notre rédacteur en chef à Ambronay, l’on peut s’attendre à en connaître le contenu. Ainsi, celui-ci n’échappa pas à la règle, et l’auteur de ces lignes, informé par la couverture (de face comme de dos) qu’il y aurait de la musique italienne du XVIIe siècle interprétée par Stéphanie d’Oustrac et l’Ensemble Amarillis, voulut en savoir davantage.

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    La Pépinière des Voix, formation pour jeunes chanteurs

    La Pépinière des Voix ou des arts florissants. Tout commence en 2008, quand Agnès Mellon décide de se lancer dans un projet de formation pédagogique avec Les Folies Françoises et Patrick Cohen-Akenine, qui géraient déjà une Académie. En tant qu’enseignante, j’avais beaucoup de demandes de la part de jeunes chanteurs de vingt à vingt-cinq ans, sortis des conservatoires mais pas encore vraiment professionnels, aussi bien sur le plan technique que pour des aspects stylistiques.

  • Publié dans : Concerts - Critiques
    « Mille et une nuits » d’après Antoine Galland (1704)

    Lors de la création du Bourgeois gentilhomme mis en scène par Benjamin Lazar, j’ai voulu savoir comment les Turcs étaient perçus en France au XVIIe siècle, et j’ai beaucoup rêvé devant les récits de voyage de cette époque […]. C’est donc tout naturellement que je me suis intéressée à la première édition des Mille et une nuits. Voilà ce qu’écrit Louise Moaty dans la note d’intention insérée dans le programme de cette soirée aux allures de veillée contée..

  • L’excellence discrète

    Il est des compositeurs si discrets que leur œuvre complet tient sur un CD pour deux. De ceux-ci sont Martin Peerson et John Milton. Encore faut-il noter que le partage de l’espace disponible sur la petite galette n’est pas égal : sur les vingt-cinq pistes du disque, seules six sont dévolues à Milton, les dix-neuf autres revenant donc à Peerson.

  • Cantica Sacra
    31
    déc
    2010
    Cantica Sacra

    Des Cantica Sacra, l’auditeur se souvient peut-être qu’un enregistrement en avait été donné par le Ricercar Consort en 1992, avec entre autres Greta de Reyghere, Hervé Lamy, et Max Van Egmond, Philippe Pierlot et Sophie Watillon… Enregistrement d’ailleurs publié chez Ricercar, comme le présent : que l’on ne s’y trompe pas, celui-ci n’est pas une réédition de l’ancienne version.

  • Menus plaisirs
    31
    déc
    2010
    Menus plaisirs

    Ce disque rassemble deux types de pièces : d’un côté des parodies spirituelles et de l‘autre des chansons anticléricales sur des airs connus du XVIIIe siècle qu’on appelle vaudevilles — s’y ajoutent encore quelques pièces instrumentales...

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Récital
    Puisque le ciel le veut ainsi

    Après s'être penché sur la musique d'inspiration pastorale du XVIIIe siècle dans À l'ombre d'un ormeau (Alpha 115) et Le Berger poète (Alpha 148), Les Musiciens de Saint-Julien remontent encore le temps et nous plongent cette fois dans l'ambiance du début du baroque français, au tournant du XVIIe siècle.

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Opéra
    « Allons, allons, accourez tous ! »

    Atys. La tragédie en musique que, sans doute, les mélomanes connaissent le mieux. Peut-être la première qu’ils ont vraiment connue et appris à connaître, malgré le premier Alceste de Malgoire (1975), malgré Les Boréades de Gardiner (1983), deux productions qui ont contribué à faire connaître la première mouture de l’opéra français...

  • « Das Leben ist ein Traum »

    Haydn fut sans doute un grand passionné de théâtre. Outre ses opéras, quelque peu oubliés aujourd’hui, on ne peu manquer d’observer son sens de la dramaturgie dans Die Jahreszeiten et Die Schöpfung, et même dans les symphonies.

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    Entretien avec Hugo Reyne, flûtiste, hautboïste et directeur musical de La Simphonie du Marais

    Entretien avec Hugo Reyne, flûtiste, hautboïste et directeur musical de La Simphonie du Marais. À l’occasion de la Folle journée L’univers de Chopin, Hugo Reyne et la Simphonie du Marais sont venus nous interpréter quelques polonaises dans un programme en particulier centré sur deux Concerts-Polonaises pour csákan et quatuor à cordes de Ernest Krähmer...

  • L’un des rares disques consacrés au clavicorde

    On ne juge pas un livre à la couverture, et un disque non plus. Derrière une pochette dont on serait tenté de dire que nous la trouvons presque hideuse, Mathieu Dupouy, claveciniste et fondateur du label Hérisson nous offre un programme intéressant, interprété avec beaucoup de sensibilité...

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Opéra
    Malgoire, amour et beauté

    Les enregistrements de Campra sont peu nombreux, surtout en ce qui concerne les œuvres scéniques ; ce n’est donc pas le moindre mérite de ce coffret de figurer parmi les trois seuls existants, malgré quelques coupures dont la plus gênante a été pratiquée dans le prologue...

  • Et flûte ! (CPE Bach, Concerti – Kossenko, Arte dei Suonatori – Alpha)

    Ce deuxième et dernier volume des concertos pour flûte de C. P. E. Bach, attendu après un brillant premier, ne déçoit pas. Dès les premières mesures, le caractère enflammé, Strum und Drang, transparaît ; mais dès l’entrée du soliste on entend que le disque ne sera pas non plus uniforme.

  • Le jeu en valait la chandelle

    Après Händel, Bach ! Parallèlement à une activité de défricheur en matière de musique française – dont une collection consacrée à Lully et une autre à Rameau font état, pour ceux qui n’auraient pas la chance de posséder quelques disques épuisés consacrés à Desmarest ou Gautier de Marseille...