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  • Ach, wunderschön !

    La modestie de Charles Medlam - qui ne fait pas même figurer son nom sur la jaquette du disque - n'empêchera pas qu'on lui attribue la paternité de ce programme audacieux, et a priori peu évocateur pour le mélomane moyen. Si l'on enlève Biber, Schmelzer, Rosenmuller et Buxtehude, force est de constater que les compositeurs auxquels le gambiste s'intéresse semblent de parfaits inconnus.

  • Le chant du cygne de la viole de gambe

    Entre 1745 et 1759, C.P.E. Bach composa ses 3 sonates pour viole de gambe, qui comptent parmi les dernières du genre. Après avoir connu son âge d'or dans la France de la fin du Grand Siècle et de la Régence, la viole entamait son déclin inéluctable face à la famille des violons.

  • Un vrai canon
    2
    avr
    2004
    Un vrai canon

    Avant même la révolution baroque et l'engouement pour ce répertoire, avant l'arrivée des instruments d'époque et le triomphe du clavecin, qu'étaient nos amis devenus ? Eh bien pas grand chose, mais dans cette Bérézina surnageaient Bach, Vivaldi, Haendel, le soi-disant Adagio d'Albinoni (bidouillage d'un musicologue qui n'a que peu à voir avec le style de ce compositeur) et... le Canon de Pachelbel...