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  • Ach, wunderschön !

    La modestie de Charles Medlam - qui ne fait pas même figurer son nom sur la jaquette du disque - n'empêchera pas qu'on lui attribue la paternité de ce programme audacieux, et a priori peu évocateur pour le mélomane moyen. Si l'on enlève Biber, Schmelzer, Rosenmuller et Buxtehude, force est de constater que les compositeurs auxquels le gambiste s'intéresse semblent de parfaits inconnus.

  • Le chant du cygne de la viole de gambe

    Entre 1745 et 1759, C.P.E. Bach composa ses 3 sonates pour viole de gambe, qui comptent parmi les dernières du genre. Après avoir connu son âge d'or dans la France de la fin du Grand Siècle et de la Régence, la viole entamait son déclin inéluctable face à la famille des violons.

  • Plus doux que les roses…

    Vous aurez bien du mal à trouver ce disque, au minutage d'ailleurs assez chiche (33-tours oblige), mais c'est une petite merveille de musicalité et de délicatesse. Si Paul Esswood n'a jamais pu maîtriser ce vibratello constant qui le caractérise, il a réussi à transformer ce handicap en grand art.