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  • Des cordes bien sympathiques

    175, c'est le nombre d'œuvres pour baryton à cordes que l'infatigable Haydn composa au service du Prince Nicolas 1er Esterhazy violoncelliste, gambiste et barytoniste. Cet instrument au nom et à la sonorité poétiques, qui se répandit surtout entre Hambourg et Vienne, est en fait une sorte de viole de gambe...

  • Une musique à se damner

    Les motets de Giovanni Felice Sances, ressemblent à tout sauf à l’idée qu’un esprit contemporain pourrait se faire de la musique d’église. L’austérité, la gravité, ne sont pas de mise dans ses compositions. Car il y met en œuvre le principe essentiel de la Contre – Réforme : séduire le pêcheur corrompu en lui faisant entendre une musique céleste voluptueuse, lui apportant la félicité éternelle.

  • Une folle envie de découvrir

    A la fin du XVIIe siècle, un orphelin d’une dizaine d’années chaparde des partitions…, non ce début n’est pas celui d’un roman de Dickens, mais une histoire véridique qui en dit long sur le tout jeune Jean-Sébastien Bach. Confié à son frère ainé à la mort de ses parents, le tout jeune garçon remarque un livre dans la bibliothèque de son frère contenant des œuvres de Froberger, Kerll ou Pachelbel.

  • Trop aristocratique…

    Il existe de ces petites blagues de très nombreuses versions au disque. La plus récente, sous la direction de Christina Pluhar en compagnie de Philippe Jaroussky et Nuria Rial a reçu un accueil parfois mitigé de la critique en raison de son côté jazzy très marqué et très original (Virgin). Celle de La Venexiana est un peu plus neutre, plus orthodoxe. Claudio Cavina revendique toutefois cette idée de musique légère associée à ces canzonette.

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Récital
    La beauté, source de vie

    Il canto d’Orfeo nous mène aux sources du baroque, aux sources de l’opéra. La voix que cet enregistrement nous fait entendre est celle qui chante les amours perdus, mais qui ne meurt jamais, tant que la lyre vibre à l’unisson du monde… Mais si la lyre devenait muette qu’adviendrait-il ?

  • La grâce de l’ineffable !

    Alors que l’ère classique règne, annonciatrice de temps nouveau, et que la musique cherche de nouvelles formes, s’accompagnant d’instruments plus "modernes" tel le pianoforte, la fugue provenant de l’époque baroque tombée en désuétude connait un nouveau succès...

  • Un pèlerinage comme une incantation

    Nombreux sont les chefs à s’être lancé dans l’intégrale des cantates de Bach, mais la démarche de John Eliot Gardiner possède une force incantatoire, qui fait de chaque concert, une étape chaque fois plus envoûtante servant avec fidélité et fougue, passion et raison l’architecture complexe de l’esprit et de la musique de Bach.

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Récital
    "La musique [...] est ce que l’océan des nuées est à l’océan des ondes" (Victor Hugo)

    Le Passage de la Mer Rouge, est en fait l’enregistrement d’un concert qui a été donné par l’ensemble le Tendre Amour, lors du festival International de Musique de Sarrebourg durant l’été 2009. Cet ensemble basé à Barcelone, mais dont les musiciens sont issus des 4 coins du monde, et qui doivent leur nom à une des thématiques préférés du règne de Louis XIV, ont composé ici un programme représentant l’âge d’or de la cantate spirituelle française.

  • Douceur de vivre…

    Entre Haendel et Mozart, le public de l'opéra avait oublié tout ce qui s'était composé. Nul ou presque ne se souvenait de Grétry ou du dernier fils de Bach si ce n'est pour le premier d'avoir été l'auteur de mignardises pour Marie – Antoinette et pour l'autre d’avoir été le fils préféré du maître absolu et d'avoir eu une réputation de séducteur.

  • Le miel de l’Abbaye…

    Jamais autant une époque n’aura célébré l’art choral avec autant de flamboyance que le XVIIIe siècle. Il devient l’aboutissement ultime, d’un baroque cherchant toujours à s’élever en un mouvement perpétuel, là où la courbe se fait couleurs, nuances, pourpres et or. Les deux œuvres retenues dans cet enregistrement par Arsys Bourgogne en sont la démonstration.

  • Jamais autant une époque n’aura célébré l’art choral avec autant de flamboyance que le XVIIIe siècle. Il devient l’aboutissement ultime, d’un baroque cherchant toujours à s’élever en un mouvement perpétuel, là où la courbe se fait couleurs, nuances, pourpres et or. Les deux œuvres retenues dans cet enregistrement par Arsys Bourgogne en sont la démonstration.

  • La luxuriance du chœur

    Grand oublié de l’histoire, Pierre Robert fut pourtant avec Henry du Mont celui qui porta durant la période la plus prospère du Règne de Louis XIV, le genre du grand motet à son accomplissement. Tout deux devinrent par semestre Sous-maîtres de la Chapelle Royale en 1663 et quittèrent leurs fonctions en raison de leurs réticences aux demandes d’évolution du Roi, en 1682 lors de l’installation officielle de la cour à Versailles.

  • Publié dans : CD / DVD - Critiques - Récital
    30 glorieuses peuvent-elles se résumer à si peu !

    Les Arts Florissants, ensemble créé par William Christie, fêtent cette année leurs 30 ans. Durant ces belles années, ils ont enregistré des versions de référence sur tout leur répertoire du XVIIe et du XVIIIe siècle. Alors que d’autres éditent des coffrets pour fêter dignement leur anniversaire, les Arts florissants en cours d’existence ne peuvent le faire qu’en partie. Alors autour du Jardin des Voix créé en 2002 pour favoriser la formation des jeunes interprètes, un programme nous est ici offert de bien trop courts extraits des enregistrements réalisés sous le label Virgin Classics...