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  • Curarum Levamen
    31
    déc
    2011
    Curarum Levamen

    Une pochette au graphique minimaliste (un bel homme sur fond rouge, cela ressort très bien), la promesse de sonates écrites pour clavecin exécutée sur un piano moderne japonais... voilà de quoi intriguer le ou la mélomane qui furète dans les bacs à la recherche de disques baroques classiques, s'il n'est pas déjà un inconditionnel du pianiste...

  • Les pédales sur terre et la tête dans les étoiles

    Ach, Teufel, voici Bach au piano. On tempête, on s'émeut, on réclame l'orgue et le clavecin à cor et à cri. Mais le cor se bouche et le cri s'éteint devant l'interprétation profonde d'Edna Stern qui sait extraire de son piano anonyme (le facteur n'est pas précisé) un son d'une intense plénitude sonore qui n'a d'égale que la cohésion programmatique des pièces et l'enchaînement bien pensé des tonalités.

  • En tournant les pages du cahier…

    Un nouveau label créé pour l'occasion, un digipack épais, manuscrit, presque artisanal. Haendel au piano. Encore. On met le disque sur la platine, presque à regret devant ce nouvel outrage fait à notre clavecin chéri pour goûter la sensualité d'une caresse, la douceur satinée d'un toucher qui prend son temps...

  • « Entre la partition et les battements du cœur »

    La belle préface d’Hélène Grimaud, bercé d’un mysticisme lumineux, éclaire la démarche de la non moins belle pianiste : Bach est ce compositeur qui unit, dans leur vérité, la tendresse plénière de la prière et l’écho solitaire du divin (…) On se tromperait à vouloir faire de Bach qu’un homme de son temps témoignant pour celui-ci – car Bach est toujours à venir.

  • Un long fleuve tranquille

    Jean-Sébastien BACH (1685-1750) Le Clavier bien tempéré Livre 2 (Das Wohltemperierte Klavier)   Zhu Xiao-Mei (piano) 2 Cds , 62’20 + 70’50, Mirare, enr. 2007.   Cet énième enregistrement du Clavier bien tempéré se caractérise par sa fluidité et sa douceur. Zhu Xiao-Mei assume pleinement sa vision de l’œuvre dans l’interview incluse : « Il n’y a pas de rupture dans cette musique. Elle a la beauté de l’eau qui coule. » déclare la pianiste chinoise. […]

  • Les "Gouldberg" : sorte de miroir changeant et insaisissable. 1955, 1959, 1981.

    Que font donc ces enregistrements au milieu d'une sélection dont les instruments modernes étaient exclus ? Gustav Leonhardt (qui a enregistré l'œuvre 3 fois) qualifia le style de Gould de "totalement anti-musical". En effet, les interprétations quasi-légendaires de Glenn Gould peut en troubler plus d'un. Autopsions donc de plus près le corps du délit.

  • Un impardonnable manque de Gould

    Jean-Sébastien BACH (1685-1750) Variations Goldberg BWV 988   Glenn Gould (???), PianoVersion de 1955 retravaillée par les Studios Zenph. 77’00, 1 SACD Sony classical 88697 03350 2. Code barre 886970335027.Retravaillé en septembre 2006 au Studio Glenn-Gould à Toronto (Canada). Incompréhensible politique éditoriale de Sony ! Alors que la firme fait énormément plaisir aux mélomanes en ressortant en automne 2007 la magnifique Complete Original Jacket Collection de Glenn Gould avec des remastérisations […]