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  • Publié dans : Concerts - Critiques
    « Immortal Bach » – Le Concert de l’Hostel Dieu – Lyon, 30/09/2014)

    Au cœur de la Presqu’île lyonnaise, la basilique de Saint Martin d’Ainay demeure une des plus belles traces de l’art roman dans la cité …. Sa pierre doucement rosée encadre un chœur tapissé de mosaïques au caractère byzantin, qui se prolonge en voûtes rondes et propres à faire résonner la musique. Mais pas n’importe quelle musique. Etrangement, c’est celle composée au siècle dernier qui fut portée par Le Concert de l’Hostel Dieu de la manière la plus touchante.

  • La magie de la technique …(Cantate Deo, Marco Beasley, Guido Morini, Accordone – Alpha)

    Marco Beasley et Guido Morini marquent ici un événement « atypique », particulier sur le plan musical. Grâce à la technique dite du réenregistrement, le ténor Marco Beasley interprète seul les parties vocales, en principe chantées à deux voix distinctes. Cette technique a été notamment utilisée en musique classique par Aldo Ciccolini dans sa première intégrale des œuvres pour piano à 4 mains d’Erik Satie.

  • A l’école du Caravage

    Jusqu’au IVe siècle, les solennités pascales orientaient toute la vie du chrétien, tant la mort et la résurrection du Christ s’inscrivent au cœur même de sa foi. La célébration de l’office des Ténèbres est attestée dès le Ve siècle, et son développement est dès lors resté immuable.

  • Une musique à se damner

    Les motets de Giovanni Felice Sances, ressemblent à tout sauf à l’idée qu’un esprit contemporain pourrait se faire de la musique d’église. L’austérité, la gravité, ne sont pas de mise dans ses compositions. Car il y met en œuvre le principe essentiel de la Contre – Réforme : séduire le pêcheur corrompu en lui faisant entendre une musique céleste voluptueuse, lui apportant la félicité éternelle.

  • Rêvons sans cesse…

    Que l'auditeur curieux ne se laisse pas rebuter par le titre racoleur du disque, et le calambour douteux de l'article. En effet, Nous tenons là un véritable chef d'œuvre... Ma route croisa celle de ce compositeur inconnu, au langage parfois teinté des audaces monteverdiennes, dans le récital des Lamenti Barocchi vol. 1 de Sergio Vartolo (Naxos).

  • Que le Ricercar Consort continue Sances

    Muse d'Or, c'est trop peu pour la Muse de l'Année ! Hélas, bien qu'il ait partagé notre enthousiasme forcené à l'écoute de ce petit chef-d'œuvre, le rédacteur en chef n'a pas cru bon de modifier la maquette (et l'infographiste non plus). Nous protestons donc contre l'inique réalité qui oblige à ne pas pouvoir louer plus que de coutume un enregistrement exceptionnel, et comme on en rencontre peu.