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  • Publié dans : Concerts - Critiques
    « Vivez, Clorinde vous l’ordonne » (Campra, Tancrède – Schneebeli, Tavernier – Versailles, 07/05/2014)

    Bien entendu, l'histoire contrariée de Tancrède et Clorinde d'après la Jérusalem délivrée du Tasse, cette West Side Story des croisades comme la vante les notes de programme, c'est d'abord le Combattimento di Tancredi e Clorinda de Monteverdi, d'une puissance condensée inégalée.

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    Le mariage pour tous !

    Pour se marier il faut être deux, et de nous jours il est impensable de ne pas faire un mariage dit d’amour. Il est curieux qu’au XVIIIème siècle l’alliance de l’hymen et de l’amour n’existe que dans l’allégorie et les feux follets mythologiques de la scène.

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    La puissance du génie

    Lorsque l’on parle de symbolisme ou de secret, notre société contemporaine se complait à tous les raccourcis. Notre époque diffère du passé par le peu de temps qu’elle accorde à la contemplation et à la formation de symboles. L’intérêt pour les sociétés à secrets, qui ont cultivé ou préservé les symboles, est souvent malsain.

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    Mozart Transfiguré

    Après les Messes et les drames, Danaüs prévu et le Vésuve bientôt débordant ses laves vers Herculanum, le Palazetto Bru-Zane, dans son parcours passionnant de redécouverte et partage de la musique Française poursuit les incantations symboliques, cette fois-ci avec un coup d’éclat.

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    « La suave melodia »

    La naissance du baroque en Italie, c’est assez vague et un peu cliché. Le programme proposé, lui, ne l’est pas, couvrant environ un siècle de musique italienne — de la fin du XVIe à la fin du XVIIe — vocale et instrumentale, avec un choix qui va de pièces connues, comme le Laudate dominum pour voix et basse continue de la Selva morale e spirituale de Monteverdi ou Amarilli, mia bella de Caccini, à des pièces qui le sont moins, comme le très beau — et virtuose — motet Non plangete de Rosa Giacinta Badalla.