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  • 23 juillet : 257ème anniversaire de la mort de Domenico Scarlatti

    Mon fils est un aigle dont les ailes ont poussé : il ne faut pas qu'il reste oisif dans son nid et il ne m'appartient pas de l'empêcher de prendre son envol. (Lettre d'Alessandro Scarlatti alors qu'il envoie son fils se perfectionner à Venise en 1705). 257 cela ne rime à rien. Et pourtant, en ce jour, nous ne pouvions décemment pas oublier Scarlatti, disparu il y a 257 ans, jour pour jour, le 23 juillet 1757.

  • Publié dans : Actualités - Brèves
    Dimanche avec Scarlatti

    Le dimanche, jour de repos bien mérité, de délassement et de farniente, propice à l'otium latin. L'occasion de ramper après un brunch mondain branché et exténuant vers sa discothèque sous prétexte de la dépoussiérer, de se saisir au hasard du doigt qui caresse les coffrets un gros monceau cartonné, et de se retrouver, un peu par hasard dans la Kk 260 de Scarlatti...

  • Curarum Levamen
    31
    déc
    2011
    Curarum Levamen

    Une pochette au graphique minimaliste (un bel homme sur fond rouge, cela ressort très bien), la promesse de sonates écrites pour clavecin exécutée sur un piano moderne japonais... voilà de quoi intriguer le ou la mélomane qui furète dans les bacs à la recherche de disques baroques classiques, s'il n'est pas déjà un inconditionnel du pianiste...

  • L’élégance du hérisson ?

    Après la lecture de caméléon virevoltant de Bertrand Cuiller (Alpha) que nous avons récemment chroniquée, Mathieu Dupouy, musicien et fondateur du label Hérissons, nous propose en guise de quatrième parution un récital également consacré aux Sonates de Domenico Scarlatti, ces quelques 600 essercizi (esercizi en italien actuel pour répondre à des remarques d'orthographe de nos lecteurs) sans prétention mais si jouissifs destinés à la princesse Maria Barbara du Portugal.

  • « Montre-toi plus humain que critique ; et ainsi tes plaisirs en seront plus grands » (D. Scarlatti, Préface des Essercizi per gravicembalo)

    K119. Ce n'est pas encore le matricule de l'épopée dangereuse d'un sous-marin soviétique en perdition sous les pôles, mais une aventure tout aussi périlleuse dans les méandres scarlattiens. C'est sans compter l'énergie et la fantaisie de Bertrand Cuiller, qui se lance avec délectation dans l'écriture variée et imprévisible du compositeur, aidé en cela par le Bel Italien de Philippe Humeau, un clavecin coloré, résonnant, aux graves ventrus.

  • 10 voix
    31
    déc
    2010
    10 voix

    Nous avions chroniqué il y a quelques temps l'excellent enregistrement de ce Stabat Mater de Scarlatti à 10 voix par Vox Luminis (Ricercar) dont nous avions loué la clarté des lignes et le dolorisme inspiré. L'Ensemble Jacques Moderne nous offre de cette même œuvre une lecture un peu moins recueillie et avec des tempi légèrement plus vifs, où l'extrême transparence des pupitres irradie l'espace avec force et relief...

  • Le second visage de Domenico Scarlatti

    Qui l'eut cru ? L'on connaissait Domenico Scarlatti, le virtuose du clavier, célèbre pour son écriture audacieuse et novatrice, précurseur du style galant dans ses cantates. On le comparait souvent à son père Alessandro, grand maître de l'oratorio dans une querelle filiale des Anciens et des Modernes.

  • Trevor au Pinnock de sa gloire

    Voici un florilège de pièces particulièrement audacieuses de Scarlatti, bourrées d'obstacles techniques, étourdissantes de virtuosité, où les doubles croches répétées se grisent elles-mêmes. Et Trevor Pinnock célèbre cette musique imprévisible et brillante d'un toucher léger et énergique.