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  • Publié dans : Concerts - Critiques - Festivals
    Une Furie d’un royal épanouissement

    Curieuse destinée que celle de Rossini, qui nacquit dans un XVIIIème siècle finissant où le baroque musical jetait ses derniers feux, désuets aux yeux de la plupart des contemporains. Il fut pourtant l'un des rares compositeurs du XIXème siècle (avec Berlioz, qui arrangea l'Orfée et Eurydice de Glück) à tenter de faire revivre la tradition baroque, à travers ses opéras seria (en particulier son Tancrède, et son Sémiramis).

  • Publié dans : Dossiers - Interviews
    Entretien avec Max Emanuel Cencic, contre-ténor

    Entretien avec Max Emanuel Cencic, contre-ténor. Quelques moments avant son entrée sur la scène néo-classique de l'opéra de Nancy - qui bien qu'inauguré en 1919 n'en respecte pas moins le style baroque de la Place Stanislas - Max Emanuel Cencic - que nos lecteurs ont l'habitude de trouver sur nos pages au gré de nos recensions - Max Emanuel Cencic, donc, a accepté avec naturel de répondre à quelques questions, lors d'un face à face aussi agréable que frustrant, tant nous aurions aimé approfondir la discussion. Partie remise ?

  • Une religion encore bien « vivace »

    Dès les premières mesures, on reconnaît le style du Vivaldi alla Spinosi, mélange d'audace survitaminée et de clarté orchestrale. Le Nisi Dominus est ainsi projeté, sans crier gare, sur l'auditeur, qui titube devant les coloratures agiles de Philippe Jaroussky. Le timbre dénote comme à l'accoutumée une belle stabilité, des aigus posés, une agilité certaine dans les ornements.