Close

  • La pluie tombait à torrents, et notre homme s’arrêta un moment avec ses chevaux pour appeler le garde,…

    A l'occasion de sa sortie en DVD, glissons quelques mots sur ce Michael Kohlhaas, qui ne fit pas les délices de la croisette et bénéficia d’une diffusion médiocre dans les salles obscures. Pourtant, le film s’avère imparfait quoique tout à fait remarquable.Côté musical, la bande son âpre de Martin Wheeler : quelques percussions, une viole. Soudain, Les Witches apportent une opulence puissante et ironique avec une adaptation de Drive the cold winter away, The beggar boy de John Playford, et la douceur de la flûte semble presque incongrue devant la rudesse du paysage, du personnage, et de l’histoire.

  • Jeg elsker Danmark

    A y bien penser, comme celle de nombreux pays, la musique baroque danoise n’est pas des plus connues, et l’évocation de Mongs Pedersøn (une fois passées notre difficulté d’inscrire dans ces pages vertes la graphie du nom, et la votre à la prononcer) ne nous chamboule pas.

  • Cheers !
    19
    jan
    2009
    Cheers !

    Janvier 2009. Pour son CD catalogue 2009, Alpha a choisi cet enregistrement très typé des Witches qui en surprendra plus d'un. En effet, dès les premières mesures, l'on comprend clairement pourquoi Nobody's Jig relève de la collection les Chants de la Terre (jaquette blanche) et non de Ut Pictura Musica (jaquette noire).

  • Ah, la délicieuse saveur des compotes maison…

    On avait découvert il y a quelques mois de cela le confort tendre de l'interprétation au virginal des pièces extraites du Manuscrit Susanne van Soldt. Pour mémoire, ce recueil comporte 33 arrangements de chansons profanes, de danses et de psaumes qui constituent l'une des sources les plus précieuses de la musique quotidienne néerlandaise de cette époque.